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qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ?
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Message(#) Sujet: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Dim 10 Mai - 22:19

océan siobhan bellamy-stark
ft. eddie redmayne

nom ⊹ bellamy, nom du papa, et stark, nom de la maman. et oui, dans la famille, y'a pas de raisons que les enfants n'aient que le prénom du père. après tout, c'est la mère qui a fait le plus dur. prénom ⊹ océan, siobhan, andréa. lui non plus n'a jamais compris pourquoi on lui avait donné tous ces prénoms bizarres. surnom ⊹ on ne le surnomme pas en général. âge ⊹ vingt-quatre années. date et lieu de naissance ⊹ tijuana, mexique, alias la ville de la débauche, le trois mars quatre-vingt-onze. origines ⊹ anglaises. nationalité ⊹ anglo-mexicaine. eh oui, c'est étrange. situation ⊹ célibataire… pour l'instant. orientation sexuelle ⊹ cent pour cent hétéro. confrérie(s) souhaitée(s) ⊹ lambda (smart is the new sexy). année ⊹ troisième année. monsieur a commencé ses études un peu tardivement. études ⊹ criminologie, parce que les psychopathes c'est koul. emploi ⊹ étudiant ? avatar ⊹ le merveilleux eddie redmayne. crédits ⊹ / thème du bizutage désiré ⊹ ajoutez "checked" avant le > de la balise concernée
en rp
hors rp
irl
graphique

behind the computer ⊹
pseudo stockholm syndrome prénom solène    âge quinze petites années scénario/inventé/linksbox inventé. où as-tu connu BAP ? via clarisse la bitch, aka némésis (six ans que la supporte IRL j'sais pas si vous vous rendez compte   ). et puis j'étais inscrite lors de la première version de BAP, y'a super longtemps, mais je sais plus qui j'étais   crédits elastic bird + alaska ton avis LE DESIGN EST TROP BG. et ça a l'air cool    autre chose demain y'a le nouvel épisode got oubliez pas  

more about you ⊹
très intelligent, océan est une vraie tête ⊹ il a de nombreuses cicatrices sur tout le corps ; enfant, il se battait tout le temps ⊹ c'est le calme incarné ⊹ il est allergique au gluten ⊹ il réfléchit beaucoup et semble toujours avoir un coup d'avance sur tout le monde ⊹ il a toujours beaucoup plu aux filles ⊹ il a un peu été élevé à la dure, dans un univers assez impitoyable ; ça lui a énormément endurci le caractère ⊹ il ne parle pas pour ne rien dire ⊹ quand il est en colère, il choisit très bien ses mots et il peut être blessant, car il sait toujours où viser. cependant, il se met assez rarement en colère ⊹ il peut paraître froid, mais il est très amical et courtois ⊹ c'est quelqu'un de très logique et objectif, deux qualités essentielles pour la criminologie ⊹ il fume, un peu ⊹ il donne un peu l'impression d'avoir tout vu, tout vécu ; c'est pas tout à fait faux ⊹ c'est un ancien toxico ⊹ il est bilingue anglais/espagnol, mais a un fort accent espagnol quand il parle. c'est assez risible, vu qu'il n'a pas du tout le physique d'un hispanique ⊹ il ne parle jamais de lui ⊹ c'est un garçon très humble et pas prétentieux pour un sou ⊹ il préfère la compagnie des "freaks" et des gens simples. il ne supporte pas les gens superficiels et hautains ⊹ il a cinq soeurs et demi-soeurs ⊹ il ne s'attache pas facilement, c'est un solitaire ⊹ il a eu beaucoup de petites-amies, dans sa vie. ça doit être l'accent espagnol qui les charme ! ⊹ il est arrivé aux usa il y a trois ans ⊹
survole les images.

lambda psi omicron

En arrivant à l'université, Océan a choisi de faire partie des Lambda. Pourquoi ? Parce qu'il partage avec eux son amour pour les études. L'apprentissage, c'est un peu ce qui l'a sauvé. Il adore étudier et c'est une vraie tête. Plus jeune, il avait toujours des résultats excellents et était premier de sa classe. Les deux ans et demi de psychologie qu'il a effectué à Tijuana et à Londres lui ont, de plus, apporter une quantité considérable de connaissances. En plus de cet amour qu'il porte aux études, c'est un vrai bosseur. Comme il est plutôt vif d'esprit, il est en général plus rapide que les autres, mais il n'hésite à plancher pendant un long moment quand il a un exam. Il sait cependant s'amuser et il est loin d'être asocial à cause de son penchant pour les longues heures d'étude. C'est un garçon sérieux dans les études, mais il ne néglige pas non plus sa vie sociale. Pour finir, il a choisi cette confrérie car il préfère largement ceux que l'on qualifie de "freaks", de "geeks" que ces petits prétentieux alpha ou delta. Des fils à papa, bourrés de fric, chouchoutés et ne pensant qu'à leurs petits abdos.



Dernière édition par Océan Bellamy-Stark le Jeu 14 Mai - 22:33, édité 7 fois
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Dim 10 Mai - 22:19

tell me that the lights won't change
and we'll stay here forever


 
1991, TIJUANA : when it all begins Je suis né le 3 mars 1991. Mes parents, Heather Stark et Irving Bellamy, étaient mariés depuis peu de temps. Tous deux anglais, ils s'étaient rencontrés à Disneyland Paris. Chouette endroit, pour une rencontre avec son âme-soeur. Mon père était reporter, et ma mère le suivait au quatre coins du globe. Cette année-là, mes parents, accompagnés de Jude et Leo (deux filles issues de leurs précédents unions), posèrent leur valise dans la douce bourgade de Tijuana. Mon père avait obtenu un très bon poste là-bas, et compte tenu de la relative dangerosité de son travail, il était vraiment bien payé. Impossible de refuser une place comme celle-ci. Il se fichait bien de la sécurité de ses enfants. J'ignore si vous connaissez Tijuana. Pour faire simple, cette ville c'est l'enfer. C'est la débauche. Situé près de la frontière américaine, c'était un lieu de passage stratégique. Cartel de drogues, réseaux de proxénètes, mafia, guerre de gangs, je pense qu'on peut tout trouver ici. Pour vous donner quelques chiffres, il y a environ cinq mille morts par an à Tijuana. Et je plaisante pas, ça vient de Wikipédia. Les gens dorment dans la rue ou dans des taudis. Peu de gens peuvent s'y offrir une maison confortable. Là-bas, c'est franchement pas recommandé de sortir la nuit. La police, je ne l'ai jamais vu y mettre les pieds. C'est tellement infesté de vermine, il n'y a rien à faire. Mon père, son job, c'était d'enquêter, en quelque sorte, sur Tijuana. Tout homme sensé aurait refusé d'amener ses trois gosses dans ce bled, parce que comme dit précédemment, c'est plutôt facile de se faire tuer. Mais pas mon père. Il y avait de l'argent à la clé. Alors, les gosses… Ils s'habitueraient.

2000, TIJUANA : me gusta tu Neuf ans au compteur. Trois petites soeurs étaient nées durant la décennie précédente : Vanilla, Roxanne, Lumen. Je me sentais un peu émasculé au milieu de toutes ces filles, je vous le concède. Mon père n'était jamais à la maison, ma mère était débordée par toutes ces demoiselles ; Leo et Jude entraient quant à elle dans cette magnifique période que l'on appelle l'adolescence. La maison, c'était un enfer. Mon refuge, c'était les ruelles de Tijuana. Tijuana, c'était mon endroit. Ça l'est toujours. Il n'y a que dans cette ville puante que je me sens chez moi, encore aujourd'hui. Je connaissais tout par coeur. Je faisais même ami-ami avec certains passeurs de drogues. Ils me voyaient régulièrement galoper dans les rues avec mes amis d'école, et je les faisais beaucoup rire. Ils me criaient : « Oh, chico ! ». Enfant, j'étais tout roux, et je faisais vraiment tâche dans le paysage. Un petit anglais perdu au Mexique. Pourtant, c'était bien simple, je n'avais jamais posé ne serait-ce que le petit orteil au Royaume-Uni. Mes parents n'y étaient pas retournés depuis ma naissance. À la maison, on parlait un mélange d'espagnol et d'anglais ; au final, je ne maîtrisais que très peu la langue de Shakespeare. Je me sentais totalement mexicain : c'était mon pays, et Tijuana, mon royaume. Étrangement, on ne m'a jamais fait de mal, étant gosse. J'étais pourtant une proie facile ; le petit rouquin, fils des anglais, courant pieds nus dans les rues avec ses amis des bidonvilles. Mais je pense que je devais beaucoup plus amuser. Enfin, n'allez pas croire que tout était rose. C'était assez courant qu'un enfant de ma classe ne vienne plus, soudainement, pour que l'on apprenne quelque temps plus tard qu'il s'était pris une balle dans un règlement de compte. Ma mère était toujours horrifiée, mais moi, j'avais toujours connu cela. Ça ne me dérangeait pas. C'était naturel, pour moi, qu'un gosse innocent se fasse tuer. Ça arrive constamment, à Tijuana. Quand je vous disais que cette ville, c'était le mal, je n'étais pas loin de la vérité. Autrement, je menais une vie on ne peut plus normale. J'allais à l'école, et j'étais un excellent élève. Le premier de ma classe, et ce depuis la maternelle. J'avais des tas de copains, dont la plupart vivaient dans des taudis ; je me battais souvent avec eux. Je ne vantais jamais d'être dans une meilleure situation qu'eux : pour tout dire, j'avais l'impression que leurs familles, aussi démunies soient-elles, étaient beaucoup plus chaleureuse que la mienne. Les enfants étaient en général aimé, que leur père soit un proxénète ou un honnête travailleur. Je crois que c'est ça que j'aime le plus, dans ce trou. C'est que dans toute cette noirceur, mêmes les pires êtres parviennent à éprouver de l'amour. Ah, y'a pas à dire, Tijuana c'est la ville de ma vie.

2007, TIJUANA : me gusta marijuana Qu'on l'aime ou qu'on la déteste, on ne peut jamais résister longtemps au mal qui sévit à Tijuana. Surtout quand on baigne dedans depuis tout petit. Mes amis d'enfance avaient grandi, et ce n'était plus les mignons enfants gambadant dans les rues. Nous n'avions que seize ans, mais la plupart des garçons de mon âge (voire des filles) étaient déjà de le trafic. C'est pratique, parce qu'on soupçonne rarement un gamin. En général, ils participaient au trafic de leurs parents ; ceux dont les parents ne magouillaient pas restaient souvent en dehors de tout cela. C'était mon cas. Au début, la drogue et toutes ces choses, ça ne m'intéressait franchement pas. Ma mère était complètement flippée de cette ville et elle craignait que nous en subissions l'influence. Mon père aurait été d'accord avec elle, mais je ne le voyais que rarement. Nous n'étions pas souvent à la maison, tous les deux. Je préférais être avec mes amis qu'avec ma ribambelle de soeurs hystériques. En plus, Leo, celle avec qui je m'entendais le mieux, était partie depuis l'année dernière à Londres. Tijuana l'effrayait, elle aussi. Quant à mon père, j'ignorais totalement ce qu'il faisait. Il devait fouiner partout pour réussir à obtenir des clichés et des infos sur la ville. Son taff, quoi. Je passais donc le plus clair de mon temps dans la rue. Sauf que les rues, dans ce bled, c'est sûrement l'endroit le moins sûr de l'univers. Et à présent que j'étais presque un homme, les passeurs ne rigolaient plus en me voyant. J'étais un potentiel danger. Après tout, je n'étais pas comme eux. On me connaissait dans toute la ville comme l'enfant prodige de Tijuana. Mes résultats, selon mes professeurs, dépassaient l'entendement. Je n'étais pas un gros bosseur, mais je devais être assez intelligent. Forcément, je contrastais avec ces ados faméliques non-scolarisés avec qui je traînais. J'ai eu beaucoup de frayeurs, à cette époque. Il n'était pas rare qu'un passeur ne me menace avec un couteau. Pour couronner le tout, j'étais assez effronté et fougueux à cette période de ma vie. Finalement, la rue a eu raison de moi. La misère qui m'entourait m'a gagné. Je n'allais pas jusqu'à faire partie des cartels et des réseaux. Ça non. Je ne faisais même pas office de passeur. J'étais juste un client régulier. Mon père gagnait bien sa vie et aucun de mes parents ne se souciait de mes agissements. Au début, c'était doux, que de la verte. Pendant un assez long moment, d'ailleurs. Après, c'est un peu parti en cacahuète. Médocs de provenance inconnue, coke, héro. Je me rappelle encore de ces après-midis où nous étions allongés dans un taudis, complètement mort, l'aiguille encore plantée dans le bras. Quand je repense à tout ça, aujourd'hui, je ne sais pas vraiment ce qui m'a pris de plonger dans ce milieu. Est-ce que je voulais capter l'attention ? Prouver quelque chose ? Me fondre dans le décor ? Ou était-ce simplement l'effet Tijuana ? Je l'ignore encore.

2010, LONDRES : hell is as good as heaven L'Angleterre. Pour tout vous dire, je n'avais jamais mis un seul pied hors du Mexique de toute ma vie. Alors le dépaysement fut total. Déjà, même si j'avais un très bon niveau d'anglais, mon accent était horrible. J'avais parlé espagnol pratiquement toute ma vie. Les gens, partout où j'allais, me dévisageaient dès que je prononçais le moindre mot. Je parlais comme un hispanique mais j'avais, avec mes cheveux auburn, mes tâches de rousseur et mon teint pâle (malgré le soleil mexicain), une allure d'anglais type. Quand j'avais le malheur de dire que j'étais mexicain, on me posait tout un tas de questions. Et on trouvait qu'être anglo-mexicain était fantastique. Je n'y ai, personnellement, jamais rien trouvé d'extraordinaire. L'Angleterre n'est pas mon pays. J'avais dix-neuf ans lorsque j'y ai mis les pieds pour la première fois, et j'ai tout de suite détesté l'endroit. Tout était si calme. Il faisait gris, souvent il pleuvait, chose rare à Tijuana. Les gens étaient droits et austères. Je préférais largement l'animation et le bruit de ma ville. Tout était propre et rien ne possédait d'âme. Les jeunes filles étaient sages et donnaient la main aux garçons. Malgré tous ces monuments et endroits historiques, je trouvais la ville laide. Elle était grise, triste, et ne m'évoquait absolument rien. Ici, on avait un boulot et chaque jour, on vivait le même train-train. Debout, métro, travail, métro, dodo. Où était l'amusement là-dedans ? Enfin, je m'étais pas là pour faire du tourisme. À l'été 2009, j'avais fait une très grosse overdose. J'avais bien failli y rester. J'ai passé deux mois à l'hôpital, durant lesquels ils ont essayé de me purger. Moi, je m'en fichais. A peine sorti, je me remettais une autre dose dans le corps. J'adorais cette sensation. D'abord la douleur de l'aiguille, puis la diffusion de la drogue dans le sang. Et un sentiment de vide absolument. Tout paraît léger et différent. Quand ma mère a découvert que je me droguais toujours, elle m'a expédié directement à Londres, loin de Tijuana. Elle était de plus en plus flippée que nous tombions dans la délinquance. Tu parles. Leo était à Londres depuis quatre ans. Vanilla était presque une aussi grosse camée que moi ; quant à Roxanne et Lumen, elles étaient encore trop jeune pour baigner dans tout ça. À Londres, je passai six mois en cure de désintoxication. Ma mère m'y avait inscrit. Au début, ça ne me plaisait pas, mais j'en suis ressorti frais comme un gardon. J'ai extrêmement changé, pendant cette cure. J'imagine que me sortir de la misère m'a fait le plus grand bien. J'y avais surtout gagné en maturité. Les thérapies de groupes étaient barbantes, mais je voyais une psy super sympa (très bon coup, dit en passant) et j'avais beaucoup de temps libre. Du coup, je me suis mis à bosser. Je n'avais que ça à faire. Je dévorais des bouquins, et le centre proposait des cours. Depuis que j'avais commencé à me shooter, mes études avaient été un peu mises de côté. Mais grâce à ces cours, je me suis rapidement remis à niveau et c'est là que je me suis rendu compte que j'adorais apprendre. J'étais vraiment fait pour les études. J'excellais absolument partout, sauf en anglais, car mon accent persistait. Enfin, on ne peut pas tout avoir. En sortant, j'étais vraiment un garçon différent. Mature, calme, loin de toute cette merde. Tijuana me manquait, mais j'avais presque fini par m'habituer à la quiétude de Londres. Les six mois qui ont suivis ma sortie, je les ai passés chez Leo, ma demie-soeur, installée à Londres depuis un certain temps. De toute ma ribambelle de soeur, c'était bien elle que je préférais, malgré nos six ans d'écarts. À part Vanilla et elle, toutes les autres ne m'aimaient pas tellement. Je pense que je les effrayais. Ces dernières années, elles ne m'avaient quasiment vu que défoncé. Leo était très compréhensive et ne m'a pas jugé un seul instant. Pendant ces six mois, j'ai suivi des cours de psychologies à l'université de Londres. Je ne comptais pas devenir psy, mais les cours m'intéressaient et il fallait bien que je m'occupe en attendant mon retour au Mexique. Cette année-là fut sûrement l'année la plus riche de ma vie. Je m'étais finalement débarrassé de l'héro et je n'arrêtais pas d'étudier, d'apprendre, de me cultiver. Une année très saine, au bout du compte. Mais les soucis n'étaient pas terminés.

2015, COLOMBUS : i'm not afraid Cinq années ont passées depuis mon année londonienne. Je ne suis retourné là-bas qu'une fois après, en mai 2012, pour l'enterrement de Jude. Ces cinq années n'ont pas vraiment été faciles. Quand je suis rentré, en 2011, ma mère était absolument enchantée. Elle avait envoyé un gosse, elle se retrouvait avec un homme fait. Je passais toujours pas mal de temps dans la rue, avec mes amis camés —on ne change pas ses bonnes habitudes—, mais j'étais tout à fait clean. J'ai suivi pendant deux ans une licence de psychologie à la piètre université de la ville. J'étais vraiment un type rangé, à cette période. Tout allait plutôt bien. J'étais de retour chez moi, dans cette ville immonde que j'adorais. Ici, j'avais vécu l'enfer, mais au final, je m'y étais bien plu. Tout était redevenu à peu près normal dans la famille, enfin, si on ne comptait pas Vanilla, qui suivait parfaitement mon exemple. Ma mère comptait elle-aussi l'envoyer chez Leo, à Londres, mais j'argumentai en disant que Leo avait sa vie et qu'elle n'était pas un refuge pour camés mexicains. Et puis, encore une fois, c'est parti en cacahuète. Nous avons découvert qu'il n'y avait pas que moi et Vanilla qui avions cédé au Mal de Tijuana. Jamais nous ne nous étions demandé d'où provenait réellement tout cet argent que mon père amassait. On pensait que c'était son salaire de reporter. Mais il s'est avéré que non. Mon père était membre d'un cartel, et ce depuis l'installation de mes parents à Tijuana. J'ai eu beaucoup de mal à y croire, au début. Mais ça expliquait bien des choses : pourquoi il n'était jamais à la maison, pourquoi nous ne bougions jamais de la ville. Le soucis, dans tout cela, c'est que nous avons appris tout ça quand Jude s'est fait tuée. Mon père avait apparemment fait un faux plan à un type. Et ce gars a flingué ma demie-soeur. Elle faisait désormais partie des cinq milles mort annuelles. Tout a été si rapide qu'à vrai dire je ne compris pas grand chose. Ma mère a pété un plomb, parce que Jude était sa fille, issue d'une union précédente. Même pas la fille de mon père, quoi, et elle s'était retrouvée tuée par ses magouilles. Ma mère nous a emmené presque de force, moi et mes trois soeurs cadettes, à Londres. La pauvre Leo devait héberger toute la tribu. Ma pauvre maman souhaitait absolument que Jude repose ici, dans sa terre natale, le plus loin possible du Mexique. Ensuite, on a atterri dans l'Ohio. Je n'avais jamais mis les pieds aux États-Unis et je détestais ce pays encore plus que l'Angleterre. Tijuana, c'était fini pour moi. Mon père y est resté, j'imagine. Je n'ai aucune nouvelle de lui. À la rentrée 2012, je me suis (enfin) inscrit à l'université, celle de Colombus, et j'ai choisi d'étudier la criminologie. Tout simplement parce que j'avais grandi avec le crime. Ça faisait partie de moi. J'ai vécu toute ma vie dans la capitale du crime. Ça me connaît. Aujourd'hui, on peut dire que je suis un tout nouvel homme. Foncièrement responsable et indépendant. Je n'ai plus touché à la moindre drogue depuis mon retour de Londres en 2010. Je suis plutôt un gars heureux : l'existence me paraît bien tranquille, ici. Cependant, après toutes les merdes que j'ai traversé, je dois admettre que plus rien ne me touche vraiment. Je suis encore jeune, mais je crois bien avoir fait le tour de ce qu'il y avait de pire en l'Homme. Quand j'y pense, je suis constitué de toutes les expériences que j'ai faite. Chacune d'elles a apporté une pierre à l'édifice, comme on dit.


Dernière édition par Océan Bellamy-Stark le Mar 12 Mai - 23:43, édité 5 fois
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Dim 10 Mai - 22:35

bienvenue parmi nous
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Lun 11 Mai - 11:42

bienvenue parmi nous.
n'hésite pas si besoin.
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Lun 11 Mai - 12:08

Bienvenue
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Lun 11 Mai - 13:57

Bienveeenue
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Lun 11 Mai - 17:39

COUCOU MA PUTE À MOI QUE JE SURKIFFE vazy pose ton cul et mets toi bien, j'te dis pas bienvenue, tu puuuues (ps, tu jouais Leo Wexforth-Frobisher, aka kaya scodelario, susu la mémoire de fifolle ) bref. j'te nem. (ahaha )
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Lun 11 Mai - 18:05

Merci tout le monde, c'est adorable

Clarisse : WALLOU t'as une mémoire de ouf. putain j'utilise trop wexforth c'est fou bref, je te nem aussi (jeu de mot AHAHA)
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Lun 11 Mai - 20:47

BAWI CT VOULU LE JEU DE MOT (je me rappelle aussi qu'en sixième, "CT" c'était le nom de code que tu avait utilisé pour dire qu'une certaine mathilde sortait avec un certain clément et tu te trouvais méga intelligente, mais personne avait capté ahah.)
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Lun 11 Mai - 20:50

OMG mais ptdrr j'm'en rappelais pas t'as vraiment une mémoire de fou
putain clément il m'étais sorti de la tête, j'l'ai effacé x)
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Lun 11 Mai - 21:29

ahahahah, bénie moi, admire moi, incline toi devant ma mémoire meuf
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Lun 11 Mai - 23:28

bienvenuuuue
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Mar 12 Mai - 20:01

Merci beaucoup Alizée

/se prosterne devant clarisse/
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Jeu 14 Mai - 0:12

Personnage qui me semble sortir du lot, je lirai ta fiche.
Bienvenue sur le forum.
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Jeu 14 Mai - 20:27

Ow merci beaucoup, c'est adorable!
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Jeu 14 Mai - 21:13

est-ce que je peux juste survalider le nom de famille ?
bienvenue parmi nous
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Jeu 14 Mai - 22:42

ow merci moi je survalide ton avatar perso
(dis, je me trompe peut-être, mais tu n'étais pas inscrite sur deathly hallows y'a longtemps ?)
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Ven 15 Mai - 1:03

Clarisse passera te valider demain.
Elle voulait absolument que ça soit elle.
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Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Ven 15 Mai - 1:27

bienvenue
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THE BOSS
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Doyen Osmer
THE BOSS
INSCRIPTION : 21/04/2015
NOMBRE DE MESSAGE : 146
MES POINTS : 261

Message(#) Sujet: Re: qu'est-ce qu'un océan, sinon une multitude de gouttes ? Ven 15 Mai - 22:37

you can pass !
t'es validéééée p'tite crevette !
Un jour dieu créa Eddie Redmayne. Et dieu vit que cela était bon. Et résultat, on mouille nos string devant de simples photos de lui. (même di il ressemble étrangement à un mix de deux de mes exs, tmtc ) J'ai même sorti le doyen pour toi t'as vuuu? Bref. Validey belle gosse.


FELICITATIONS !
Tu intégreras les lambda psi omicron après t'être fait bizuté. D'ailleurs, nous n'allons pas garder le suspense plus longtemps, ton défi pour ton bizutage est le suivant :

tu veux du irl? tu vas en avoir. je te mets au défi de te maquiller en pute thailandaise et de nous faire une reprise de single ladies de beyoncé, chantée et dansée bien sur. t'as Dix jours.

Une fois que tu auras terminé ton défi dans le temps imparti, nous t'invitons à rejoindre ce sujet pour le faire valider et avoir ta jolie couleur verte. Dans le cas où tu échoues, tu n'auras qu'à envoyer un MP au staff pour avoir un nouveau défi.

Afin de t'aider à bien commencer sur BAP, voici une petite liste des liens pratiques et utiles:
Ajouter son avatar au bottin - obligatoire -
Suivre le fil d'actualité du forum - sujet à suivre -
Créer sa fiche de lien
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